(4.48 psychose)2

22/02/2007 02:04 par lalignenoire

  • (4.48 psychose)2

    (4.48 psychose)2

    22/02/2007 02:04 par lalignenoire

Je reviens toujours à ce qui s'est passé là-bas, et je cherche la conclusion sans la trouver. Je rame.

 J'étais si proche de la folie! Que ça me fait peur. Je ne comprends pas, je ne comprends rien.

La dernière crise. Aurais-je pu l'imaginer. Voyez moi. La longue fille ténébreuse ou la petite fille apeurée, c'est comme vous voulez. Moi, elle, en train de tout casser, le regard fou, le corps agité de soubresauts. Moi en train de menacer des gens, de leur dire de s'écarter. J'aurais pu les tuer, c'était pour leur bien. Sans doute la dernière barrière de conscient qui restait, qui m'empêchait de me battre avec tout le monde.

Que ce serait-il passé si Mortifère avait éclaté quelqu'un? Ce serait passé aux infos, sans doute. Tant de violence, mais d'où ça vient? Vampire, psychique. Ah, maman. Maman! Tu as pourri ma vie. Toi et les tiens, vous m'avez couverte de blâmes et de hontes stupides. J'ai tout avalé. J'ai tout avalé. Comme un chien obéissant qu'on nourrit d'os, j'ai fait pareil. Je leur ai sucé le dard, je leur ai avalé la glaire. J'ai tout bouffé comme une éponge, sans laisser quoi que ce soit disparaître, j'ai absorbé et je me suis dilatée.

 Mes yeux explosent, mes bras aussi, sous le trop plein de leur connerie. Faites moi exister.

Et les autres, les autres, qu'en faire? Les autres : vaste et infini problème. Les autre me dérangent. Ils existent, sont les auteurs de mes variations d'humeur. Ou pas. Suivant les jours, je les vois différemment. Tous, tout mon entourage sans exception. Les criminels se reflètent dans leurs victimes. N'est-ce pas? Si seulement je savais ce que je suis. Je pourrais savoir ce que j'aime. Je voudrais être mince, si mince que je disparaîtrais dans l'air.

Mortifère est sortie quand ma mère n'était pas là. Mortifère n'était pas là pour agresser les autres; elle me défendait et m'attaquait dans le même temps. Je me sentais observée dès que seule. Entrée dans la schizophrénie. Avec un des symptômes typique, l'automutilation. Utilisé de la même façon. Peut-être que j'ai interiorisé Mortifère, ensuite. D'où le fait que je me découpe les bras. Que suis-je? Suis-je mes bras? Quelle partie de mon corps me représente? Je suis si morcelée. Je suis en vrac, je n'existe pas. Aujourd'hui, mes bras ne sont plus. L'homme en blanc, hé. Va me les chercher. Est-ce que tu pourrais faire ça pour moi? Raccroche moi mes bras. Ceux qui sont à moi. Raccroche moi mes jambes, oui celles la, là-bas; celles qui me font marcher. Je veux tenir debout. Et je m'écroule pitoyablement. Je ressemble à un chien aujourd'hui. Un chien paralysé.

(4.48psychose)1

22/02/2007 01:56 par lalignenoire

  • (4.48psychose)1

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    22/02/2007 01:56 par lalignenoire

Qui suis-je, qu'est-ce que je fais ici? Dans ce monde qui n'est rien pour moi, qui ne m'appartient pas. Je ne suis à personne, libre je voudrais m'évanouir dans l'air. On me définit de façon contradictoire. Il paraît que je suis un mystère, quand ça me prend. Je n'ai pas de reflet, je suis le vide. La peur me prend aux tripes quand je souris.

Le bord du gouffre, frôle la folie. L'an dernier. J'étais double, n'est-ce pas? Aujourd'hui Alice est morte, mais il suffit de la nommer pour la faire exister. Après tout, les choses qui existent ont toutes un nom. Alisssssse. On devrait détruire son nom. Je suis retournée chez ma mère aujourd'hui. Elle ne sait pas comment m'appeler, écrit Anh avec une faute d'orthographe. Je souffre. Je souffre. C'est difficile à voir, difficile à admettre, mais je suis différente. Je ne suis plus au bord de la folie comme l'an dernier. Mon dieu, quelle horreur de se relire. Je pense toujours ce que j'ai écrit, mais elles ne sont plus à moi. La personne a changé. La personne est partie. Alice est morte. Alice a disparu, mais elle revient quand on la nomme.

Ne l'appelez pas. Dites autre chose, vous savez, n'importe quoi, je m'en fous. Pas Alice. Alice avait besoin de Mortifère pour survivre. Une enveloppe humaine, si froide, si froide, et tellement distante. Alice est morte, disparue, restée dans les décombres d'un hôpital sordide. Je vous en prie, aidez moi. Je suis si seule, comme toujours. Ma tête est vide du chant des morts. Mon sang bat dans mes veines. Elle aime elle utilise, la salope prend tout. Comment fait on pour écrire des choses aussi écorchées? Je suis une artiste complète?  Danse, écrit, dessine, et le tout plutôt bien. C'est pour ça que je reste en vie n'est-ce pas? Qu'est-ce que la vie sans moi? Que serais-je, si je n'étais pas? Vampire, psychique. Si tu savais comme je l'aime. Mon reflet ne me regarde jamais pareil. Un coup, je suis une longue fille ténébreuse, fine et sauvage. Le côté Mortifère, quoi. Un coup, je retourne en arrière, et je vois la petite fille brimée et souriante que j'étais auparavant, et là j'ai mal. Et là je suis grosse, transparente et atroce. Mon reflet me fait mal. Ce n'est pas une extension de moi-même, c'est mon renvoi. Ce n'est pas mon double. Mon double a disparu, un beau jour de juin. La dernière crise. Je reviens toujours à ça, de toute façon. 

samantha

22/02/2007 01:34 par lalignenoire

  • samantha

    samantha

    22/02/2007 01:34 par lalignenoire

Choyée, Samantha pleure. Choyée, Samantha meurt. Sonne & assomme encore Samantha. Elle n'y croit plus. Ecoute ton cœur s'encrasser comme leurs machines. Ton corps ne servira plus. Samantha couche-toi, même s'ils sont aux pieds de ton lit, même s'ils te prennent. Samantha pleure. Cette douce chaleur te tient en laisse. Par la corde saigne. Toute petite, petite bouche aime l'ingestion : ça mousse au fond. Ta chair est nue. Bois, tu l'emplis. Enfant caresse le. Un, deux genoux rentrent dedans, le sol est mou. Tout devient lent. Martyr attire les mouches, suit les cris sous la terre, l'âme saoule. Martyr attire les mouches, fuit les cris sous la terre, l'âme seule. A nos pères qui êtes absents... Délivrez-nous du mal... Je vous salue Marie, pleine de grâce. A ceux qui nous ont offensés : nous vous soumettons à la tentation. A ceux qui nous ont dévastés, dites leur la vérité : la bête et l'agneau ne font qu'un. Craque sa tête. Un bébé dort sous la terre, la bouche pleine. Coule ! Sperme et poussière. Il Crache ses plaies. Poupée chiffon... La nuit est sourde. Samantha s'en va. J'attends mon tour. Dorment les cris. J'ai emprunté ton corps, je te le rendrais un peu cassé.

Eths, Samantha, 2002

addictions 1

21/02/2007 02:28 par lalignenoire

  • addictions 1

    addictions 1

    21/02/2007 02:28 par lalignenoire

Définition
  Comment comprendre le terme d'addiction, et le situer par rapport à des plaisirs comme la gourmandise, la passion, une vie sexuelle un peu intense, ou un recours permanent au Web? Ou par rapport à d'autres troubles bien différents comme les comportements contraphobiques?  Si l'on veut faire une comparaison avec les plaisirs normaux cités précédemment, lors de l'usage addictif, il y a une contrainte et une souffrance. La personne est capable de raisonner, de détailler le caractère irrationnel, excessif de son comportement, mais elle est incapable de ne pas y avoir recours. Cet usage ne la rend pas heureuse. Tout au plus, il satisfait un besoin.
    Par rapport à des comportements contraphobiques, l'usage addictif évite un état de manque psychique, un besoin qui se confond avec la représentation psychique que l'individu a de lui-même. En cas de carence, on est dans le domaine du deuil. Les toxicomanes disent souvent qu'ils ne sont eux-mêmes que lorsqu'ils ont consommé. Par opposition, les comportements contraphobiques sont là pour éviter la survenue d'angoisses. On est dans le domaine de la névrose. Cela n'empêche pas toutefois les gens addictifs d'avoir des problèmes névrotiques...
   Ces troubles trouvent leurs racines dans le vécu de l'individu et dans la problématique familiale. Les comportements addictifs définissent donc des états de besoin qui mettent l'individu en souffrance, et dont ils ne sortent que par un travail de deuil ou une dépression. Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial, ou social. Le terme pharmacodépendance est aussi utilisé dans le langage courant pour désigner spécifiquement la dépendance aux produits pharmaceutiques.

Mécanismes

   Longtemps considérés comme un trait de caractère marqué par l'absence de volonté, les mécanismes psychiques de l'addiction sont maintenant mieux connus et l'on commence à distinguer de mieux en mieux les centres du cerveau impliqués par la dépendance même si ces recherches restent très complexes à interpréter.
    Le schéma tiré du béhaviorisme met de son côté en évidence le dysfonctionnement du système de récompense qui serait le pivot des phénomènes de dépendance. L'interprétation psychanalytique repose sur la question de développements ontogénétiques relatifs à la satisfaction des besoins (faim, amour, etc.) et à leur intrication avec la pulsion sexuelle (libido) et la destructivité. Freud a tenté d'élucider la compulsion de répétition comme une manifestation de la pulsion de mort. Ses successeurs ont repris ces théories sous l'angle des relations d'objet ou l'ordalie comme mécanisme inconscient à la base du jeu entre vie et mort. La question de la prédisposition génétique reste encore à élucider. De nombreuses théories psychiques, neurologiques et biologiques tentent d'expliquer les mécanimes de l'addiction et celui des dépendances. L'explication simple du cycle définit par la régulation d'endorphines internes et externes est insuffisante et dépassée. Le système nerveux central est probablement plus complexe que ce genre de schéma.

Types de dépendances
    On distingue deux types de dépendances.

* La dépendance physique : état où l'organisme assimile à son propre fonctionnement la présence d'un produit développant des troubles physiques parfois graves en cas de manque (non-présence du produit dans l'organisme), l'ensemble de ces troubles constituant ce qu'on appelle le syndrome de sevrage. La dépendance physique est liée aux mécanismes d’adaptation de l’organisme à une consommation prolongée et peut s’accompagner d’une accoutumance.

 * La dépendance psychologique : désir insistant et persistant de consommer qui peut parfois se traduire par des manifestations psycho-somatiques (véritables douleurs physiques sans cause physiologique). La dépendance psychologique est bien plus liée aux caractéristiques des individus (habitudes, états affectifs, styles de vie) qu'au produit lui-même. Des exemples de dépendance psychologique très répandues sont la dépendance au travail, à l'activité physique ou intellectuelle, qui peut parfois aboutir au surmenage. Un terme anglo-saxon la désigne sous l'appellation « workaholic ». La distinction n'est plus tout à fait d'actualité du point de vue des recherches actuelles et surtout pour les traitements, l'une étant intriquée à l'autre de manière parfois indistincte.

Critères d'addiction
 Ils sont nombreux et varient autant que les points de vue et références théoriques qui les sous-tendent. Par exemple, et selon le modèle mécaniciste d'Aviel Goodman, psychiatre américain on décrit :
 * Impossibilité de résister à l'impulsion de passage à l'acte.
 * Sensation croissante de tension précédant immédiatement le début du comportement.
 * Soulagement ou plaisir durant la période.
 * Perte de contrôle dès le début de la crise.

+ Présence d'au moins cinq des neuf critères suivants :
 o Monopolisation de la pensée par le projet de comportement addictif.
 o Intensité et durée des épisodes plus importants que souhaités à l'origine.
 o Tentatives répétées pour réduire, contrôler ou abandonner le comportement.
 o Temps important consacré à préparer les épisodes, à les entreprendre ou à s'en remettre.
 o L'engagement dans le comportement est tel que la personne ne peut plus accomplir des gestes élémentaires (se laver, se nourrir) et le conduit vers un désinvestissement social, professionnel et familial.
 o Survenue fréquente des épisodes lorsque le sujet doit accomplir des obligations professionnelles, familiales ou sociales.
 o Poursuite du comportement malgré l'aggravation des problèmes sociaux et en dépit de la connaissance des conséquences négatives.
 o Tolérance marquée, c'est-à-dire besoin d'augmenter l'intensité ou la fréquence pour obtenir l'effet désiré, ou diminution de l'effet procuré par un comportement de même intensité.
 o Agitation, irritabilité et surtout angoisse si le passage à l'acte addictif est différé, empêché.

L'instant sourd

21/02/2007 01:33 par lalignenoire

  • L'instant sourd

    L'instant sourd

    21/02/2007 01:33 par lalignenoire

Soupe de sang, je bois et déguste mes dents. Ce soir, mon corps stupide est ivre. Mes jeux violents ne conviennent plus. La reine insouciante est pervertie par l'immondice. Et la caricature, embrasse les ténèbres. Et crie à la lumière. Je ne peux plus marcher avec toi alors. Glisse toi dans ma bouche et je te changerais en pouce. Changerais ta couche. Elle participe à la souplesse. Oh ! L'infâme trahison ! Soleil brûle ses jeunes ailes pour qu'il reste vivre en moi. Un bout de toi, partie de moi, je ne pense qu'à ça. J'implore la secousse, refuse la fusion, l'ultime fin. Empêchant l'horreur. De cet orifice, tu tisses tes erreurs : elle, si douce, l'autre, si sale. Pourquoi en porter son mal ? Poupon de chair, j'attends. La peau, le crâne, les os... Bouton d'ovaire se défend. Encore, moi je pense à ce qui va éclore. J'ai tranché la tête de l'avorteuse : vampire psychique. Elle était si malheureuse : vampire psychique. En grande léthargie de l'âme : vampire psychique. Comprends sa chance : cette garce te suce l'esprit. Embrassait le gros abdomen. Si tu savais comme je l'aime ! C'est mes abîmes que je sublime. J'ai si peur de le perdre que j'ai vomi ma vie dans la sienne. J'ai puni mon coeur par le feu de la géhenne. Entre deux nausées: l'instant sourd.

Eths, L'instant sourd, Soma, 2006

Pourquoi

21/02/2007 01:19 par lalignenoire

  • Pourquoi

    Pourquoi

    21/02/2007 01:19 par lalignenoire

Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais!

Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugle, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Je n'trouve plus ma place dans son plaisir. Il m'a pompée les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... J'n'ai ni remords ni regret. J'n'éprouve plus rien pour personne.

Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais!

Le regard vide et le cœur blanc. Je me voue, mais tu vois, fait semblant. J'ai appris à rester sèche et seule. La main absente a volé l'émotion. Je n'arrive plus à avoir de dévotion, ni la putain de célèbre affection. Et quand j'obtiens tout c'que je veux, j'n'en veux plus, me lasse, et le détruis.

Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais!

Tu vois, c'est plus fort que moi, toi, tu n'y échapperas pas. La vie, comme tu la vois, est, chaque jour, différente pour moi. Tu aimes autrui et tu partages... Je crois que moi je n'connais pas. Viens et approche-toi de moi! Sens l'enfer grandir en moi.

Elle aime, elle utilise, la salope prend tout. Chienne, pourquoi...? Tout ce qu'elle commence, elle ne le finira jamais.
Eths, Pourquoi, Autopsie, 2000

Emperor

14/02/2007 22:20 par lalignenoire

  • Emperor

    Emperor

    14/02/2007 22:20 par lalignenoire

  Au début des années 90, Thomas Haugen (aka Samoth) et Vegard Tveitan (aka Ihsahn) se rencontrent au cours d'un séminaire de musique. Ils sympathisent et de leur association naissent des formations éphèmères telles que Dark Device, Xeresia, Embryonic et surtout Thou Shalt Suffer. Ce n'est qu'en 1992 que naît Emperor, d'abord appelé The Emperors, avec la première demo The Wrath of The Tyrant sur laquelle on retrouve Samoth à la batterie, Ihsahn aux guitares et voix et Mortiis qui tient la basse. par la suite, avec l'arrivée de Faust de Stigma Diabolicum (futur Thorns) à la batterie, Samoth passe second guitariste pour le split Emperor avec Enslaved en 1993. Malheureusement pour le groupe, le black metal norvégien connaît alors des heures sombres et Emperor n'y échappe pas. Bard "Faust" Eithun assassine un homosexuel étranger à Lillehammer en 1992, il sera condamné à 14 ans de prison deux ans plus tard (on le trouve aujourd'hui au sein de Aborym). Quant à Samoth, il écope de 16 mois de prison pour saccage (églises brûlées). Néanmoins, en 1994, sort In The Nightside Eclipse, superbe premier album, dédié à la mémoire de Euronymous, sur lequel Tchort officie à la basse avant de quitter le groupe. Après plusieurs changements de line-up, avec le passage de Hellhammer de Mayhem notamment, c'est Trym Torson parti d' Enslaved qui prend les fûts pour la suite du parcours d'Emperor. Et quel parcours! En 1997, sort le fabuleux Anthems To The Welkin At Dusk dont la complexité musicale et la qualité de la production détonne. Puis en 1999, après un split expérimental avec Thorns, c'est IX Equilibrium, qui incorpore des éléments Death Metal au black symphonique de Emperor, pour un mariage hargneux et réussi.
  Après avoir donné naissance à de nouveaux projets Peccatum et Zyklon-B, le groupe revient en 2001 avec Prometheus : Discipline of Fire and Demise, concept album et dernier disque dans la continuité, quoique plus technique encore que le précédent, le groupe se séparant peu après, estimant avoir donné tout ce qu'il pouvait au sein de Emperor. En 2002, Ihsahn a été honoré d'un prix culturel par la ville de Nottoden dont est originaire le groupe, comme le plus connu des ses habitants et pour son rayonnement au sein d'Emperor et son activité musicale en tant que professeur et auprès de jeunes groupes inconnus qui bénéficient de ses arrangements pour leurs concerts. En 2003, Scattered Ashes : A Decade Of Emperial Wrath, un best of, couronne la carrière du groupe devenu légendaire. Une reformation en 2005 a donné lieu à quelques concerts dantesques notamment au Wacken 2006, mais il n'est pour l'instant pas question d'un nouvel album. On se contentera donc du brutal death de Zyklon et du metal épique de Ihsahn, qui avec son album The Adversary, sorti en 2006, s'impose en digne héritier de son propre groupe.

vive le black!!! j'espère que le lien va marcher??http://www.radioblogclub.com/open/42109/emperor/Emperor%20-%2002%20-%20Into%20the%20Infinity%20of%20Thoughts

goth2

13/02/2007 22:40 par lalignenoire

  • goth2

    goth2

    13/02/2007 22:40 par lalignenoire

vous trouvez pas que ça fait trop goth à l'ancienne, genre le début du gothisme dans les 80's?

gothique

13/02/2007 22:37 par lalignenoire

  • gothique

    gothique

    13/02/2007 22:37 par lalignenoire

sur le fil...

13/02/2007 22:36 par lalignenoire

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    13/02/2007 22:36 par lalignenoire